SIDA: 20 ans de doutes sur le VIH

Début août se tenait à Mexico la 17ème conférence mondiale sur le Sida. Fournir un traitement antirétroviral, combattre la stigmatisation et la discrimination liées au VIH, renforcer les systèmes de santé, trouver un vaccin contre le VIH, et répondre plus largement aux droits humains des personnes vivant avec le VIH ont été au nombre des grands thèmes débattus lors de la conférence, qui était la première à se tenir en Amérique latine.

En 2007, l’ONUSIDA annoncait une baisse des morts du Sida:

« Le nombre de morts du sida a baissé en 2007 pour la deuxième année consécutive après une hausse continue pendant plus de vingt ans, selon l’Onusida, qui souligne que l’épidémie semble atteindre un palier grâce aux trithérapies et à la stagnation du nombre de nouvelles infections au virus HIV dans beaucoup de pays. »

En septembre 2007, la firme pharmaceutique Merck & Co a annoncé la décision d’arrêter leur essai clinique d’un vaccin contre le VIH. Cette décision était basée sur le fait que, parmi les quelque 3.000 participants à ce test clinique, la séropositivité est apparue plus fréquemment chez les vaccinés que dans le groupe contrôle traité par un placebo.

Le 11 juillet 2008 le Financial Times annonce que la firme Roche annonce la décision de suspendre toute recherche sur de nouveaux médicaments contre le VIH.

Le Docteur Peter Piot, médecin belge qui assumait, depuis sa création en 1995, la position de Directeur Exécutif de ONUSIDA à Genève, a pris récemment la décision de ne pas demander le renouvellement de son mandat.

Kevin de Cock, qui dirige le département VIH/SIDA à l’Office Mondial de la Santé, dans le journal The Independent du 8 juin 2008:

« L’Office Mondial de la Santé a accepté le fait que la menace d’une épidémie hétérosexuelle mondiale du SIDA a disparu » ; et que « la stratégie promue par les principales organisations du SIDA pour la prévention universelle de la maladie a peut-être été mal dirigée ».

Toujours sur base des conclusions de Kevin de Cock, cette fois dans le journal The Guardian du 12 juin 2008:

« La peur du SIDA fut la panique de santé publique la plus mensongère, la plus fausse et la plus cynique des 30 dernières années ». « Il est enfin admis, au plus haut niveau, qu’il n’y a aucune menace de pandémie mondiale du SIDA parmi les hétérosexuels ».

Hérésie? Non!

Beaucoup le savent, mais cela reste néanmoins une toute petite partie de la population: la théorie officielle de la découverte d’un virus VIH au début des années 80 qui serait à l’origine du SIDA (Syndrome d’Immunodéficience Acquise, pour rappel…), et qui depuis lors mobilise des millions d’euros de subventions, des milliers de scientifiques, et génère de beaux bénéfices pour le secteur pharmaceutique, n’est pas une théorie acceptée de tous, y compris dans les milieux scientifiques, loin s’en faut.

Il existe une opinion alternative initiée, juste après la prétendue découverte du VIH, par un brillant chercheur de Berkeley, le Prof Peter Duesberg http://www.duesberg.com/ .

Depuis lors cette opinion alternative s’est affinée et renforcée au fil des ans et des échecs de la science officielle pour isoler et trouver une parade à ce supposé virus.

Quelques liens utiles (toute petite sélection…):

En français:

http://www.sidasante.com/textes/tours.htm

En anglais:

http://www.virusmyth.com/aids/hiv/rsletbmj.htm

http://www.theperthgroup.com/

Ayant eu la chance de tomber sur le bouquin de Duesberg dès sa sortie, en 1995, j’ai adhéré à son point de vue et suis ce dossier de près ou de loin depuis cette époque, ou on nous promettait l’apocalypse si on osait ne serait-ce que regarder une fille sans mettre une capote (j’avais 22 ans, en plein coeur de cible comme on dirait aujourd’hui..), avec tous les relents judéo-chrétiens que véhiculait (et véhicule encore) ce nouvel eldorado pour chercheurs, technocrates et hygiénistes en tous genres.

Il est important de comprendre que ce qui est mis en cause par les anti n’est pas l’état de déficience immunitaire en tant que tel, qui existe bel et bien de façon spécifique (population riche) ou endémique (population mal nourrie). Est mit en cause, littéralement, la cause de cette déficience immunitaire: les anti ne croient pas (ou doutent fortement) que la cause soit un virus, et certainement pas le VIH. La cause de la déficience immunitaire est multiple, en gros: abus de produits chimiques et style de vie débilitant au sein des populations dites riches, mal bouffe et absence de soins auprès des populations dites pauvres.

Plus de 20 ans après, mon opinion n’a pas changé:

– le fameux VIH n’a toujours pas été isolé

– l’épidémie n’a pas eu lieu et les risques d’infection largement surévalués

– le vaccin anti-VIH semble impossible à trouver

– les anti sont toujours là, et leur nombre augmente

– le SIDA est une pompe à fric pharmaceutique, un eldorado pour les chercheurs qui passent leur vie à chercher sans (surtout pas!) trouver,

– le SIDA est une arme de contrôle moral

– Les articles contraires à la pensée unique et politiquement correcte en matière de SIDA ne sont pas, à de rares expections près, publiés par les médias français, ce qui pose de sérieuses questions sur l’allégience réelle et le professionalisme des directeurs de ces médias.

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