Fausses illusions de la médecine moderne: la causalité VIH-SIDA

David Kirby on his deathbed, Ohio, 1990.

David Kirby on his deathbed, Ohio, 1990.

Ce titre est celui d’un article publié ce mois-ci dans le journal de l’Association of American Physicians and Surgeons, par le Dr Donald W. Miller: Fallacies in Modern Medicine: The HIV/AIDS Hypothesis.

L’AAPS n’est pas exactement connue pour ses opinions de fumeurs de moquette et sa prise de position sur cette grave question de la cause réelle du Sida pourra, peut-être, faire vaciller ceux et celles qui se réfugient encore et toujours dans le – très profitable pour certains – dogmatisme de la “science officielle”. Ce blog soutient depuis longtemps (clickez sur le tag VIH pour obtenir une liste d’articles) le mouvement remettant en cause la supposée causalité entre VIH et Sida – et non pas de la réalité du Sida lui-même, contrairement à ce que se plaisent à colporter les idiots utiles qui peuplent nos médias et commentateurs autorisés. Continue reading

Alerte fièvre des chasseurs dans le Nord de la France!

Hôpital, Brol-sur-Mer

Hôpital, Brol-sur-Mer

Hôpital de Brol-sur-Mer, Nord-Pas-de-Calais. Le Dr Duhamel, spécialiste en infections chroniques, publie un article dans le magasine médical World Medicine  qui semble être passé inaperçu de la presse et des autorités sanitaires locales. Il fait référence à de récentes hospitalisations de personnes atteintes de forte fièvre, vomissements et difficultés à se mouvoir. Des symptômes assez inhabituels pour la région, plus graves qu’une “simple” fièvre ou d’un excès de bière. Continue reading

Information, réalité fondamentale de l’Univers… ?

L’information fait partie de notre quotidien, elle en est même l’élément central. Rien n’est possible sans la récolte, le traitement et la transmission d’information, quel qu’en soit les moyens. Et pourtant aucune des grandes théories de la physique, mécanique quantique ou relativité, ne définissent la notion d’information – ni même ne proposent de manière de la mesurer. En outre l’information a une caractéristique particulière qui est la contrafactualité: un message est sans information si un message alternatif n’est pas possible. On doit toujours pouvoir poser la question “Et si…” . Continue reading

Evolution: adaptation d’abord, mutation ensuite

En matière d’évolution, le processus généralement présenté part de mutations génétiques aléatoires qui procurent certains avantages adaptatifs. A ceci s’ajoute, depuis une bonne dizaine d’années, la dimension épigénétique qui associe directement des modifications génétiques aux pressions environnementales. Le déterminisme génétique tellement en vogue dans les années 1980 du fait d’auteurs tel Richard Dawkins est aujourd’hui reconnu comme étant une simplification sans réel connexion avec la réalité observable, mais on a pas encore vraiment fait le pont entre ces mécanismes de mutation génétique et la complexité du vivant. Quel est réellement le mécanisme de l’évolution?

Une piste est la notion de “force de progrès”, que j’ai déjà présenté dans l’article “Faut-il réintégrer la notion de progrès dans l’évolution?“: outre les processus de sélection naturelle, il existerait un processus inhérent vers de plus en plus de complexité. Continue reading

De la réalité de la fonction d’onde

Du nouveau dans le petit monde de l’interprétation de la mécanique quantique!

La fonction d’onde est un pilier de la mécanique quantique et dit que l’état d’une particule donnée n’a pas une définition fixe (telle position, telle vitesse, tel sens de rotation, etc…), mais qu’il est donné par une forme de probabilité. Cette manière de définir un phénomène quantique qui échappe à notre logique classique date des années 1920 et fut proposée par d’illustres noms tels Werner Heisenberg, sous la définition générale dite Interprétation de Copenhague. Selon cette façon de voir les choses, les particules n’existent réellement qu’une fois observées. Avant l’observation, elles ne sont qu’un ensemble de probabilités. Le fameux chat de Schrödinger est bien en même temps vivant et mort tant qu’on n’ouvre pas la cage. Continue reading

Cartographie mentale, vie de couple et differentiation

Les choses de la vie font que la plupart d’entre nous se retrouvent de temps à autre confrontés à des problèmes de comportement difficiles à vivre au sein de nos familles, couples ou cercles sociaux. Le plus souvent, c’est-à-dire quand les gens impliqués ne nous paraissent pas souffrir d’une pathologie particulière telle la perversion narcissique, nous partons du principe que les gens qui nous font du mal de le font pas exprès, c’est juste que leurs bonnes intentions de départ sont “trahies” par les casseroles qu’ils traînent – que nous traînons tous – depuis leur enfance: blessures, peur de l’abandon, anxiété, etc… D’où il découle que d’un point de vue thérapeutique il faut arriver à recréer un climat d’empathie, de non-jugement permettant de libérer la parole, se dégager des peurs imaginaires et retrouver un comportement en prise avec la réalité.

Mind maps are used to get lots of ideas into one ideaNéanmoins, il existe (au moins) une autre manière de voir les choses, telle présentée par le psychothérapeute David Schnarch, inventeur de la “Crucible Therapy” qui est une forme d’intégration de la sexualité, l’intimité, la spiritualité, le développement personnel et de conseil matrimonial. David Schnarch considère que, du moins en ce qui concerne son domaine d’expertise que sont les rapports de couple, les gens qui ont un comportement blessant envers leur conjoint ne le font pas “sans le vouloir” mais au contraire, savent très bien ce qu’ils (ou elles) font et quel type de blessures ils ou elles infligent ainsi à l’autre. Pour Schnarch les gens coupables de “mauvais comportements” ne le font pas du fait de leurs peurs, frustrations et anxiétés mais le font pour leur propre gratification, parce que c’est une forme de relation qu’ils / elles choisissent. Continue reading

Apollo et le mystère des Hasselblads de contrebande

The Data Acquisition Camera was designed to capture footage of final approach, Neil Armstr...

En mars 2014 eu lieu la vente aux enchères d’une caméra Hasselblad 16 mm ayant voyagé sur Apollo 15 en 1971. Cette caméra était à l’époque vantée comme étant la seule caméra au monde ayant fait l’aller-retour entre la Terre et la Lune, la procédure normale étant d’abandonner tout le matériel inutile au retour dans le module lunaire. Elle avait pu bénéficier de la grâce “nasanienne” du fait d’un problème technique ayant empêché son abandon.

Ça, c’est la théorie. Mais apparemment tous les astronautes ne respectaient pas nécessairement cette règle. Pas plus tard que cette semaine nous avons appris que la femme de feu Neil Armstrong, premier astronaute a avoir foulé le sol lunaire en 1969 avec Apollo 11, décédé en 2012, avait retrouvé dans un banal sac plus de 4 kg d’objets récupérés de la mission d’Apollo 11 – dont une caméra Hasselblad 16 mm (en photo ci-dessus). Ces objets étaient supposés être restés sur le module lunaire Eagle, et s’être écrasés avec ce dernier sur la Lune. Pourquoi avoir gardé ces “souvenirs”, pourquoi ensuite les cacher et n’en parler à personne pendant les 45 années entre son retour de la Lune et son décès, nul ne semble le savoir. Mais le cas Armstrong n’est pas le seul! Continue reading

100 milliards de planètes, et nous et nous et nous?

La question de l’existence des extraterrestres est un marronnier qui existe sans doute depuis le jour où l’Homme, ancien voir très ancien, s’est posé la question de la nature de ce ciel étoilé qu’il apercevait chaque nuit. Plus près de nous, au début des années 50 le physicien Enrico Fermi se demandait pourquoi, au vu des centaines de milliards d’étoiles au sein de notre propre galaxie (qui n’en est qu’une parmi des milliards d’autres), personne ne nous rendait visite? La question est d’autant plus prégnante que nous savons aujourd’hui qu’il existerait – selon du moins cette étude de l’Australian National University – de l’ordre de 100 milliards de planètes habitables dans notre galaxie. Planètes habitables selon notre définition anthropocentrique, c’est-à-dire avec juste la bonne température pour y maintenir de l’eau à l’état liquide. Ce qui n’empêche pas, en plus, l’existence possible de vie sur des planète a priori non habitables mais dont la chaleur interne pourrait permettre à l’eau liquide d’exister sous une épaisse banquise – comme c’est sans doute le cas sur Europa, une lune de Jupiter. Mais contentons-nous pour l’instant des 100 milliards de possibles Terres. Continue reading

Physique quantique, fenêtre sur les mondes fantômes?

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Voilà près d’un siècle que la mécanique quantique décrit de manière précise le monde probabiliste de l’infiniment petit, sans que l’on puisse savoir si cette approche décrit une réalité fondamentale, le monde tel qu’il est, ou s’il ne s’agit “que” d’une approximation d’une réalité plus profonde dont la vraie nature nous échapperait encore totalement.

La question est d’importance car la réalité telle que nous la percevons, au niveau des particules, est très différente de la réalité matérielle dite classique qui nous entoure à chaque instant. Dans le monde classique notre chat est soit vivant soit mort, dans le monde quantique il est les deux à la fois tant que quelqu’un n’est pas venu vérifier. De même, la lumière a à la fois des propriétés de matière et des propriétés d’onde, sans que l’on sache si cette double propriété quantique (insensée du point de vue classique) est intrinsèque, ou le fait d’autres facteurs qui nous échappent. Continue reading

Journée mondiale de la lutte contre le Sida, revisitée

En ce jour à la gloire du marketing pharmaceutique, dont les bénéfices sur le dos des séropositifs se chiffrent en milliards d’euros, est-il encore possible de lutter contre le discours politiquement correct qui assène des chiffres d’infections toujours aussi alarmistes et appelle à l’intensification de la lutte, tout en reconnaissant que pas mal de gens aujourd’hui s’en foutent et que bien des jeunes ne savent même pas ce que “séropositif” veut dire?

Il y a un gros malaise avec le “système Sida”. D’un côté un enrichissement massif des labos qui profitent d’un marché captif (selon le dogme officiel, on ne guérit pas du Sida, on peut juste le garder sous contrôle grâce aux antiviraux) en vendant des médicaments à prix d’or, de l’autre une base scientifique beaucoup moins solide que ce que la com médiatique ne le laisse entendre. Continue reading