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Journée mondiale de la lutte contre le Sida, revisitée

En ce jour à la gloire du marketing pharmaceutique, dont les bénéfices sur le dos des séropositifs se chiffrent en milliards d’euros, est-il encore possible de lutter contre le discours politiquement correct qui assène des chiffres d’infections toujours aussi alarmistes et appelle à l’intensification de la lutte, tout en reconnaissant que pas mal de gens aujourd’hui s’en foutent et que bien des jeunes ne savent même pas ce que “séropositif” veut dire?

Il y a un gros malaise avec le “système Sida”. D’un côté un enrichissement massif des labos qui profitent d’un marché captif (selon le dogme officiel, on ne guérit pas du Sida, on peut juste le garder sous contrôle grâce aux antiviraux) en vendant des médicaments à prix d’or, de l’autre une base scientifique beaucoup moins solide que ce que la com médiatique ne le laisse entendre. Le Sida en tant que tel (syndrôme d’immuno-déficience) existe, mais sa cause (ou ses causes) réelles, sa prévalence au sein de certaines populations “à risques” et notamment celles issue de l’Afrique sub-saharienne, sa définition variable d’un continent à l’autre, la non spécificité de ses tests de dépistage, l’histoire de la découverte du Vih entachée de fraude et de douteuses tractations politico-financières (qui fait que le comité Nobel de médecine n’a pas osé, pour son prix 2008, co-lister Robert Gallo avec Luc Montagnier alors qu’il est officiellement co-découvreur du supposé “virus du Sida”, et que le vrai découvreur, ou du moins celui qui a fait le boulot mais qui a ensuite refusé de participer au cirque commercial, Jean-Claude Chermann, n’apparaît nul part), bref un vaste éventail d’éléments qui permet à certains de penser que le discours officiel sur le Sida tient plus de la mythologie et du marketing que de la dure réalité scientifique.

Plusieurs documentaires à caractère dit “dissident” ont été tournés sur ce sujet, le plus connu étant sans doute House of Numbers réalisé en 2008 par le canadien Brent Leung. Il n’est pas le seul, et j’ai moi-même réalisé un petit documentaire lors d’une conférence “dissidente” dans le sud de la France en 2012.

Plusieurs livres ont aussi été publiés sur le sujet, généralement pas par n’importe qui – même si leurs réputations ont parfois souffert suite à leurs associations avec le mouvement dissident: le Dr Peter Duesberg avec “L’invention du virus du Sida”, le Dr Etienne de Harven avec “Les dix plus gros mensonges sur le Sida” ou encore le Dr Nancy Turner Banks avec son excellentissime “AIDS, Opium, Diamonds and Empire”.

La question de la nature réelle du Sida est complexe, et ne serait-ce que comprendre un petit peu le sujet demande d’investir pas mal de temps de lecture. Mais s’en tenir au discours officiels faits par et pour ceux qui tirent parti de la situation, ne peut plus suffire. Pour eux, le Sida est la plus importante épidémie de l’ère moderne. Pour d’autres, c’est la plus grande fraude scientifique de tous les temps. La réalité est sans doute quelque part entre les deux, mais pour l’instant c’est à chacun de se forger sa propre opinion et d’arrêter d’avaler toutes les couleuvres vendues par l’industrie de la peur.

Quizz 2014: le mystère de l’effet placebo

La science fait face à de nombreux mystères, certain très éloignés de nos préoccupations quotidiennes, et d’autres nettement plus proches. Je lance ici une petite série d’articles présentant quelques uns de ces mystères, en commençant par l’effet Placebo.

Pierre Pichot formulait en 1961 le placebo de la manière suivante:  l’effet placebo est, lors de l’administration d’une drogue active, la différence entre la modification constatée et celle imputable à l’action pharmacologique de la drogue.

Une définition plus courante, issue de Wikipédia: Un placebo est un traitement d’efficacité pharmacologique propre nulle mais agissant, lorsque le sujet pense recevoir un traitement actif, par un mécanisme psychologique et/ou physiologique. Le médicament placebo ne contient que des composés chimiques neutres ou n’interférant a priori pas avec l’évolution de la maladie. Dans le cadre de la médecine allopathique, le placebo est équivalent en principe à la médecine homéopathique vu que dans les deux cas, au-delà d’une dilution de 9 CH, il n’existe plus d’effet actif mesurable dans la solution. Il ne peut donc, selon ce paradigme, s’agir que d’un effet psychologique et des expériences ont été menées pour en déterminer le mécanisme.
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Gardasil, fin de partie?

1376262157_gardasil_sy-box_fr2Le magazine Le Point de ce dimanche relate la mise en cause du vaccin anti-HPV Gardasil, de Sanofi Pasteur MSD, dans une triste affaire touchant une jeune fille vaccinée en 2010 et ayant développé de graves complications.

D’après cet article, vingt victimes sont en passe de déposer plainte. Ce sujet n’est pas nouveau et doit inquiéter tous les parents de jeunes filles soumises à la propagande vaccinatoire au profit du Gardasil et de son concurrent Cervarix, développé par GSK. Un billet expliquant la problématique existe sur ce blog depuis 2009, que je vous invite à découvrir si vous ne connaissez pas le contexte de ce type de vaccination, qui en gros mélange trafics d’influence, gros sous et recherche bâclée. Read more

Sidaction, l’incompréhensible foutage de gueule

C’est Sidaction-day en France. En 2012 l’opération a collecté 2,4 millions d’euros, dont 27% part en frais de gestion et de collecte – soit 648 000 euros tout de même.

Le marché des anti-rétroviraux a généré, en 2011, un volume sur les USA et les 5 plus grands marchés européens (Italie, France, Grande-Bretagne, Espagne et Allemagne) de plus de 10 milliards d’euros. Gilead Sciences, sans doute le principal fabricant de ces rétroviraux avec les marques Truvada et Atripla, a vendu à lui seul au dernier trimestre 2012 pour un total de 1,4 milliard d’euros pour ces deux produits (sur chiffre d’affaire pour la même période de 2 milliards d’euros). Profits déclarés de Gilead sur cette même période de 3 mois: 600 millions d’euros, dont au moins 400 millions pour Truvada et Atripla (marge bénéficiaire sur ces produits: entre 30% et 50% du chiffre d’affaire). Read more

Vaccination anti-HPV: gare aux accidents!

Une étude parue récemment dans le British Medical Journal, “Premature ovarian failure 3 years after menarche in a 16-year-old girl following human papillomavirus vaccination” que je traduis par “Arrêt des ovaires 3 ans après les première règles d’une fille de 16 ans, suite à la vaccination anti-HPV”, ajoute une pierre tragique à l’édifice de pratiques douteuses, pseudo-science et corruption qui soutient les vaccins anti-HPV Gardasil (produit par Merck)  et Cervarix (par GSK).

Cette fille est donc ménopausée à 16 ans. Le lien causal avec le vaccin Gardasil qui lui fut administré n’est pas établi de manière certaine vu que l’expérience n’est pas reproductible telle qu’elle, mais ce cas a retenu l’attention des chercheurs du fait que la cause habituellement retenue pour ce type d’accident est un problème immunitaire – or cette demoiselle ne présente, suite à un examen médical complet, aucun problème auto-immune et aucune raison pour cet arrêt de la fonction ovarienne n’a pu être identifié, autre que la vaccination HPV. Read more

GSK & Co : Les Big Pharma à l’amende…

Faisant echo à mon récent article Sciences de la vie, dangers mortels? je ne peux m’empêcher de republier, in extenso, cet article révélateur de l’excellent site Les mots ont un sens faisant le point sur les amendes et accords “à l’amiable” versés par les grands laboratoires pharmaceutiques.

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GSK condamné à 3 milliards de dollars d’amende pour avoir menti et survendu ses médocs. Aux États-Unis, l’industrie pharmaceutique est devenue la plus grosse source de fraudes organisées… devant l’industrie militaire ! La rançon du succès… Read more

Reportage sur la conférence dissidente VIH/SIDA, Pont du Gard, juin 2012

Les 21 et 22 juin se tenait à Vers-Pont-du-Gard une conférence internationale intitulée “How to break the HIV/AIDS paradigm”, ou “Comment briser le paradigme VIH/SIDA”, organisée par le groupe Rethinking AIDS. Les lecteurs de ce blog savent que je m’intéresse depuis longtemps à la polémique opposant la médecine officielle et plusieurs groupes “dissidents” sur la question de la cause réelle du SIDA et la manière de traiter cet état de déficience immunitaire. Pour faire très court, la position “dissidente” est que

  • Le VIH reste un virus tout à fait hypothétique et qui de toute manière n’a rien à voir avec l’état SIDA en tant que tel.
  • Le SIDA n’est pas une maladie infectieuse mais est un état de déficience immunitaire lié à une multitude de facteurs allant de la malnutrition à la prise inconsidérée de drogue, en passant par des états psychologiques générant peurs et angoisse.
  • Les tests de séropositivité ne sont pas spécifiques au VIH, génèrent de nombreux faux-positifs liés à de nombreux facteurs physiologiques spécifiques (tel la grossesse) et sont, du fait que les séropositifs sont poussés à la consommation médicamenteuse, autant un danger pour la santé publique qu’une manne pour l’industrie pharmaceutique.

J’ai participé à cette conférence et réalisé un petit documentaire avec quelques extraits d’exposés de personnalités invitées (notamment les Dr Nancy Turner Banks et Etienne de Harven), et surtout d’interviews avec plusieurs participants,  simples particuliers ayant une implication personnelle dans la question du SIDA en qualité de séropositifs, de militants ou d’observateurs. Cette vidéo est disponible ci-dessous. Read more

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