Les Krynen, l’Afrique et le Sida

Ce qui suit est la copie complète d’un article rédigé par le Dr Marc Deru en juin 2001.

Nous sommes en 1981, Philippe Krynen, pilote, fait ses adieux à l’aviation. Son épouse et lui ont décidé de changer l’orientation de leur vie et de s’occuper désormais des enfants orphelins qu’on dit si nombreux en Afrique. Ils s’engagent dans l’association autrichienne SOS Kinderdorf Int. et pendant trois ans ils animent des villages d’enfants au Sénégal, en Côte d’Ivoire, au Rwanda. En 1984 ils font une expérience avec les enfants du Tiers Monde au Bengladesh et en Inde (au Kérala).

Ce parcours de trois ans leur a fait comprendre ce qu’ils veulent vraiment : aider les orphelins à bien démarrer leur vie mais sans les sortir de leur milieu, et créer eux-mêmes leur propre structure d’assistance. Pour se préparer à cela, ils suivent à Sélestat la formation d’infirmier(e). Trois années s’écoulent.

Voyage

En 1988, diplômes en main, ils décident de faire une exploration sur place. Ils choisissent la Tanzanie. Pendant deux mois, ils sillonnent le pays, sac au dos, jusqu’au jour où ils apprennent la situation dramatique de milliers d’enfants dans la Kagera, région limitée par le Rwanda, l’Ouganda et le lac Victoria.

 » Dix ans après, je veux me souvenir de notre arrivée à Bukoba. Je revois l’aube grise au bout d’une longue nuit inconfortable sur un bateau bondé, les flaques de boue du quai. La pluie vient de cesser.

Une brume dense venue du lac, noie le paysage entre le port et l’hôtel. Brume bruissante : ce sont des moucherons. Par milliards. Leur prédateur, une araignée poids plume aux pattes démesurées, tisse sa toile sur les façades, les arbres, les haies. Elle s’effiloche au vent ; la ville part en lambeaux. Le reste à l’avenant pendant trois jours de visite : routes impraticables, ponts cassés, magasins vides, essence rationnée, pas d’eau courante, pas d’électricité. L’hôtel nous fait payer d’avance pour aller acheter de quoi faire les repas. Nous sommes les seuls clients.

Quelle guerre est passée là pour mettre la capitale d’une région d’un million et demi d’habitants dans cet état ?. « Ça va mieux, me dit-on, il y a cinq ans, on ne trouvait pas une boîte d’allumettes. Le savon venait d’Ouganda, en contrebande ».

Dans les villages, c’est pire. Les bananeraies dépérissent, le cheptel est malade, les cases mangées par les termites, les gens en haillons. Samson Mushemba, évêque Luthérien, nous conduit à 40 kms au Nord, à la frontière Ougandaise, visiter Kashényé. Je me souviens des 4 heures de piste, sous une pluie battante, des silhouettes fantômes d’enfants à moitié nus, transis, serrés les uns contre les autres au passage de la Land-Rover.

À pied, dans Kashényé, mêmes silhouettes vues de près dans un interminable porte-à-porte derrière le maire et le pasteur qui nous présente les maisons les plus touchées par « cette maladie » dont on ne prononce jamais le nom. « 

Voilà ce qu’écrivait récemment Philippe Krynen.

Sur ces impressions bouleversantes, ils rentrent en Europe, contactent la CEE qui promet des fonds, ils alertent l’opinion et les médias sur le drame qui se joue dans la région des grands lacs qui devient bientôt l’épicentre du SIDA en Afrique.

Les choses auraient pu en rester là : un reportage bouleversant sur une situation dramatique. Mais l’histoire ne fait que commencer car, contrairement aux journalistes, scientifiques, médias et experts en tout genre, qui visitent depuis 10 à 15 ans l’Afrique subsaharienne « victime du SIDA », Philippe et Evelyne Krynen retournent dans la région pour y démarrer leur projet. Ils sont soutenus par des promesses de fonds du CEE et quatre mille parrainages d’enfants par des familles de France.

Partage Tanzanie

En décembre 1989, après une spécialisation de huit mois à l’institut de Médecine Tropicale d’Anvers (IMTA) les revoilà à Bukoba. C’est là qu’est créée l’ONG Partage Tanzanie pour mettre en place un programme global de santé et de développement qui va couvrir une zone de 50 kms sur 50 kms comportant une trentaine de villages et environ 70.000 habitants.

Et là, au cours des années qui vont suivre, Philippe fait des observations qui, petit à petit, vont le faire revenir sur les conclusions qu’il avait tirées de son premier séjour en 1988 et l’avait amené à dire que la région de la Kagera était victime d’une nouvelle et mortelle maladie, d’une terrible épidémie.

Bien sûr il ne remet pas en cause ses premières observations de départ : la région autour de Bukoba est réellement dans la misère la plus noire et l’immunité de ses habitants est totalement effondrée, le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) est une réalité évidente. Mais il s’interroge sur l’origine de cette misère sociale, de cet épuisement immunitaire généralisé. Il cherche et il pose des questions.

Kagera

La région était au début du XXe siècle considérée comme un petit paradis : le climat est favorable (1200 m d’altitude) avec des pluies régulières pendant toute l’année ; autour de chaque maison des bananiers fournissent, avec les cultures de haricots poussant sous leur ombrage, une alimentation de base abondante, les produits de la pêche complètent le régime alimentaire, le développement du commerce de café apporte aux habitants de l’argent liquide ; les enfants sont scolarisés sur place ou en Ouganda (pour l’enseignement secondaire).

Mais à partir de la 2e guerre mondiale, une série d’événements entraîne un retournement complet de cette situation idyllique : une maladie, la fièvre de la côte est (East Coast Fever), extermine le cheptel bovin, les bananiers qui de ce fait ne reçoivent plus leur fertilisant naturel, la bouse, dépérissent lentement au point de devenir après quelques décennies, la proie d’une maladie cryptogamique qui fait chuter brutalement leur productivité ; par ailleurs les cours du café s’effondrent, les nationalisations (à partir de 67) démantèlent les réseaux sanitaires et scolaires et, catastrophe ultime, en 1979 la guerre menée par Amin Dada contre la Tanzanie dévaste la région. La malnutrition grave s’installe durablement, les produits de base manquent, les enfants qui survivent à la malnutrition arrivent à l’âge adulte affaiblis immunitairement et la mortalité (par tuberculose et autres maladies respiratoires, par infections intestinales et parasitisme massif) chez ces jeunes adultes impaludés chroniquement est très importante. La situation sanitaire et agricole désastreuse pousse ceux qui en réchappent à s’expatrier, à tenter leur chance dans les grandes villes d’Afrique orientale.

Le programme de Partage Tanzanie

Voilà donc le tableau que Philippe Krynen a sous les yeux au début de son travail dans la Kagera. Il comprend maintenant le pourquoi de cette situation catastrophique. Il constate que la moitié des « orphelins » sont en réalité des cas sociaux, des enfants laissés au village à la garde de leurs grands-parents souvent sans ressources, par leurs parents partis en ville pour y chercher des moyens de survie (Note de Alain : Au passage, on comprend la fausseté des déclarations officielles, comme quoi, dans des villages entiers d’Afrique, les parents étaient morts du sida et la population restante (les enfants et les vieillards) était décimée par le sida). Il met alors en route son programme, dans le but d’accompagner chaque enfant orphelin jusqu’à l’âge adulte en le maintenant dans son milieu familial.

Autrefois, l’enfant sans père ou sans mère était pris en charge par le clan. On nommait un tuteur qui élevait l’orphelin et protégeait son héritage. Les anciens veillaient à ce que ses droits soient respectés. Aujourd’hui, devant le trop grand nombre d’orphelins, ce mode traditionnel ne fonctionne plus. Ce sont maintenant les grands-parents qui recueillent ces enfants sans le soutien de la communauté qui a de moins en moins de moyens. Ce sont des personnes âgées souvent sans ressources qui nourrissent, envoient à l’école et éduquent une ribambelle de petits-enfants. Dans certains villages du nord, une famille sur trois est ainsi composée de très jeunes et de très vieux. Ces familles déséquilibrées ont grand besoin de soutien.

Partage Tanzanie va donc créer une structure globale de soins de santé : des centres de jour dans chaque village, où les enfants sont pris en charge dans la journée, mais rentrent le soir dans leur famille ; un centre de soins à Bukoba où une vingtaine d’enfants peuvent être nourris, surveillés et soignés jusqu’à ce que l’amélioration de leur état de santé permette leur retour dans leur famille ; un dispensaire dans chaque village pour le suivi sanitaire ; et la prévention du paludisme, première cause de mortalité chez les enfants de la Kagera, par la sensibilisation des habitants aux bienfaits de la moustiquaire. De plus des jardins d’enfants, des écoles primaires, des ateliers de bricolage vont progressivement se créer dans tous les villages, un programme de réhabilitation des champs (bananeraies, caféiers, haricots) et des habitations se met en place, on aménage les sources pour généraliser l’usage d’une eau réellement potable.

Observations non conformes

Pendant deux ans, conformément à ce qu’il a appris à l’IMTA, il considère néanmoins la situation sanitaire comme la conséquence d’une épidémie due à un nouveau virus, le « VIH », et il fait des tests.

Ce qu’il constate tout d’abord est que les enfants, qu’ils soient séropositifs ou séronégatifs, ont exactement la même chance de guérir s’ils sont correctement nourris et soignés. Ce qu’il voit aussi c’est que des cas, séropositifs quand ils sont testés au décours d’un accès de paludisme par exemple, peuvent devenir séronégatifs 6 mois plus tard.

Au huitième congrès international sur le SIDA, à Amsterdam en juillet 1992, il fait part d’une constatation inattendue : les tests faits sur son personnel de 149 personnes, ont révélé seulement 5,4% de positifs ! Sa communication est rejetée : ce sondage est sans valeur car le groupe testé n’est pas représentatif de la population en général. Sans doute. Philippe retourne en Tanzanie, et voulant en avoir le cœur net, il teste tous les habitants (842 personnes) d’un village. Résultat : 13,8% de positifs, alors que l’OMS déclare que dans la région des grands lacs 40 à 50 % sont « contaminés par le VIH ».

Au congrès sur le SIDA de Yaoundé en décembre 1992, il fait une conférence de presse où il communique les résultats de cette enquête et ses doutes concernant l’origine virale de l »épidémie ». Communication très mal reçue par les participants au congrès. Philippe Krynen perd soudain toute crédibilité et, lui qui était l’enfant chéri des congrès tant qu’il portait le flambeau de la théorie virale du SIDA, devient l’hérétique qu’on rejette et qu’on évite.

Une interview donnée à Neville Hodgkinson en 1993 et publiée dans Sunday Times sous le titre provoquant « SIDA le fléau qui n’a jamais existé », achève de le discréditer. Les fonds promis par la CEE n’arriveront jamais. Le gouvernement tanzanien le menace d’expulsion, mais revient rapidement sur sa décision après avoir constaté l’efficacité et le désintéressement de son action dans la Kagera.

Depuis lors, Philippe Krynen s’est retiré de la « vie publique » des congrès et des relations avec la grande presse, il se consacre tranquillement et efficacement à son programme sanitaire en appliquant et généralisant simplement des mesures élémentaires de bon sens : pour être en bonne santé, pour surmonter une immunodéficience acquise suite à des conditions de vie misérables, il faut et il suffit de se nourrir correctement, de boire de l’eau non polluée, de prévenir et de traiter les maladies endémiques et familières, connues depuis longtemps; pour que la santé de la population ne devienne pas dépendante d’une intervention extérieure, il faut promouvoir l’éducation, il faut conscientiser les jeunes et les moins jeunes sur les causes des dégradations de santé.

Entretemps il fait aussi une autre observation : les jeunes enfants séropositifs vaccinés selon les schémas occidentaux et traités au Bactrim et au Nizoral pour prévenir la survenue de maladies opportunistes, ces enfants-là restent immunitairement très fragiles et de trop fréquents décès sont à déplorer. Les effets immunosupresseurs de ces médicaments administrés au long cours l’emportent clairement sur les effets bénéfiques recherchés. À partir de 1994-95, ces mesures « préventives » sont abandonnées, elles aussi, avec comme résultat une chute très sensible de la mortalité infantile. Toute référence à la théorie virale de l’immunodéficience acquise est dès lors abandonnée.

Résultats

L’intérêt majeur de cette expérience de Philippe Krynen en Tanzanie est qu’elle s’inscrit dans le temps et que ces résultats peuvent maintenant êtres appréciés avec 12 ans de recul.

Il s’est installé en 1989 dans la région considérée comme 1’épicentre de l’épidémie de SIDA parmi une population qui était promise par l’OMS et les grands médias à une décimation prochaine si on ne mettait pas un frein brutal à la propagation d’un nouveau virus mortel sexuellement transmissible qu’on appelait le VIH.

Or, depuis lors, personne n’y a jamais été traitée par des médicaments antiviraux (des poisons cellulaires source d’effets secondaires très graves, particulièrement dangereux pour les cellules et organismes jeunes), il n’y a pas eu distribution de préservatifs, on n’a pas considéré que l’épuisement immunitaire et la forte mortalité dans la population étaient l’expression d’une nouvelle infection virale, les tests de séropositivité se sont avérés sans utilité pratique.

Le suivi sanitaire de milliers d’orphelins et d’enfants abandonnés a été basé sur l’alimentation suffisante et équilibrée, la consommation d’eau potable, la sécurité affective et familiale de ces enfants. La prévention a consisté essentiellement à éduquer la population pour que soient appliquées ces mesures élémentaires de bonne santé et pour que soit adopté l’usage de la moustiquaire. Les soins proprement médicaux se sont limités au traitement classique des maladies endémiques (malaria borréliose, tuberculose, parasitoses) et de deux types de maladies aiguës, causes très fréquentes de mortalité: les infections respiratoires, d’une part, les affections intestinales (parasitaires, bactériennes ou mycotiques) avec diarrhée grave et déshydratation, d’autre part.

Ces mesures sanitaires de base ont abouti en quelques années à une chute spectaculaire de la morbidité et de la mortalité, à la disparition de cette épidémie d’immunodéficience qui avait fait de la région l’épicentre du SIDA. C’est maintenant l’épicentre d’un renouveau sanitaire et social !

Dans la zone d’action de Partage Tanzanie, le taux de mortalité infantile (la population de moins de 18 ans) représente aujourd’hui le tiers du taux statistique national pour la même tranche d’âge et le quart du taux régional pour la Kagera. Voilà des chiffres qui se passent de commentaires.

Le programme de Partage Tanzanie est aujourd’hui approuvé, soutenu et souvent cité par les autorités tanzaniennes comme un exemple à suivre en matière de développement.

Il faut remarquer aussi que depuis douze ans, au-delà de la zone d’action de Partage Tanzanie, dans l’ensemble de la région de la Kagera, la situation s’est également sensiblement améliorée. Bukoba, ville fantôme en 1988 est maintenant vivante et active. Dans les campagnes le spectre d’une épidémie mortelle s’est éloigné, on ne parle plus de la Kagera « épicentre du SIDA en Afrique ». L’épidémie de misère s’est calmée, la région a retrouvé un certain équilibre grâce à l’action sociale et sanitaire du gouvernement tanzanien.

Que valent les études et les discussions scientifiques sur le « VIH », les discours, les estimations statistiques et les prévisions catastrophistes face à ces faits et ces résultats irréfutables ? Pourquoi vouloir à tout prix traiter avec des produits très toxiques les femmes enceintes séropositives qui souffrent essentiellement de carences alimentaires, de malaria, de parasitoses et dont les enfants naîtront en très bonne santé si elles reçoivent simplement une supplémentation nutritionnelle pendant la grossesse (une étude faite en 1998 l’a démontré) ?

Conclusions Le « VIH » que les autorités scientifiques affirment péremptoirement, mais sans apporter aucune preuve concrète, être la cause du SIDA n’a jamais pu être isolé, cultivé, analysé selon les critères de la virologie classique. Malgré les réactions très vives que de tels propos suscitent toujours, il faut dire clairement que l’existence même du « VIH » n’est qu’une hypothèse, que les « preuves » de sa présence dans le sang d’un malade (tests de séropositivité, test de charge virale) ne sont que la mise en évidence de protéines particulières et de fragments de génome dont l’origine ne peut être précisée. Ces tests n’ont aucune spécificité et ne constituent donc pas une preuve de la présence d’un nouveau virus pathogène.

L’expérience de la Kagera montre bien que l’hypothèse virale du SIDA ne s’accorde pas avec les réalités du terrain et que les causes d’épuisement immunitaire en Afrique sont avec évidence l’extrême pauvreté et l’absence de structure sanitaire de base.

Cette position de bon sens défendue par de nombreux scientifiques et médecins de par le monde est cependant largement ignorée, ridiculisée ou violemment rejetée à cause de gros intérêts liés à la lutte contre le VIH.

Aujourd’hui ce n’est plus la région des grands lacs qui fait la une des journaux. Ce sont maintenant des pays comme Ie Botswana ou l’Afrique du Sud qu’on dit « contaminés à 40 ou 50% par le VIH » e pour lesquels on fait des prédictions apocalyptiques. Aujourd’hui c’est le président Mbeki qu’on couvre d’opprobre parce qu’il ose discuter le bien fondé de la lutte anti-VIH.

Peut-on ignorer que l’Afrique du Sud, malgré son statut de pays africain « riche » reste profondément marqué par le régime de l’apartheid ? Ce régime qui, politiquement parlant, a pris fin en 1994, survit encore dans tous ses aspects économiques et sociaux. La majorité des terres est toujours aux mains d’une minorité de grands propriétaires ; cette situation prive les populations rurales de toute autonomie alimentaire et de la possibilité de vivre dignement. Une criminalité urbaine importante, l’usage de drogue (qui est avec la malnutrition une autre source majeure d’immunodéficience) fleurissent sur une situation économique déplorable, la politique reste complaisante pour le monde des affaires et pour les banques étrangères créancières d’une énorme dette héritée de l’apartheid. Un ajustement structurel « made in Afrique du Sud » (le GEAR) mis en place en 1996-97 (sous les applaudissements du FMI) est un sinistre échec pour la majeure partie de la population.

Monsieur Thabo Mbeki et son gouvernement qui ont hérité en 1999 de cette situation si tendue auront-ils la volonté et les moyens de renverser la vapeur et de mener une politique réellement sociale ? Prendront-ils les mesures nécessaires ? Monsieur Mbeki réussira-t-il à appliquer à l’échelle d son immense pays un programme social et sanitaire élémentaire comme dans la région de la Kagera? Réussira-t-il à donner à l’Afrique entière l’exemple d’un grand pays libéré de cette épidémie de misère? C’est une chose possible et que nous espérons.

Marc Deru. Juin 2001.

Source: http://www.sidasante.com/themes/afrique/statistiques_africaines_compilation.htm

Cette histoire est également reprise dans un livre de Renaud Russeil Enquête sur le Sida: les vérités muselées.

Concernant l’activité actuelle des Krynen: un article récent sur Allafrica.com

Site de l’association Partage Tanzanie

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