David Kirby on his deathbed, Ohio, 1990.
David Kirby on his deathbed, Ohio, 1990.

Ce titre est celui d’un article publié ce mois-ci dans le journal de l’Association of American Physicians and Surgeons, par le Dr Donald W. Miller: Fallacies in Modern Medicine: The HIV/AIDS Hypothesis.

L’AAPS n’est pas exactement connue pour ses opinions de fumeurs de moquette et sa prise de position sur cette grave question de la cause réelle du Sida pourra, peut-être, faire vaciller ceux et celles qui se réfugient encore et toujours dans le – très profitable pour certains – dogmatisme de la « science officielle ». Ce blog soutient depuis longtemps (clickez sur le tag VIH pour obtenir une liste d’articles) le mouvement remettant en cause la supposée causalité entre VIH et Sida – et non pas de la réalité du Sida lui-même, contrairement à ce que se plaisent à colporter les idiots utiles qui peuplent nos médias et commentateurs autorisés.

Comme le dit le Dr Miller dans son article sus-mentionné: Les sceptiques vis -à-vis de l’hypothèse que le Vih cause le Sida sont ridiculisés et sujets à des attaques personnelles. Tout personne remettant cette hypothèse en cause est libellée « Négationniste du Sida », et ainsi associée au négationnisme de l’Holocauste. Néanmoins, des savants non orthodoxes questionnent le paradigme Vih/Sida depuis 30 ans et maintenant, au 21ème siècle, comme le dit Rebecca Culshaw (dans son livre Science Sold Out: Does HIV Really Cause AIDS? – ndt): »Il y a de bons indices que toute la base de cette théorie soit fausse ». (1)

Juste pour préciser, le Dr Miller est Professeur Émérite de Chirurgie et ancien chef du département de chirurgie cardiothoracique à l’Ecole de médecine de l’Université de Washington. Il reprend dans son article quelques éléments classiques de la position « dissidente » tels que:

– Le Vih est supposé se transmettre sexuellement. Mais statistiquement un acte non protégé sur 1000 transmet le Vih, et seulement un américain sur 275 est séropositif. Les prostituées non droguées ne deviennent pas séropositives, malgré leur activité. (2)

– Le Vih est censé créer l’immunodéficience en tuant les lymphocytes T. Pourtant ces cellules infectées par le Vih en laboratoire ne meurent pas, au contraire elles se multiplient. Et se faisant elles produisent une grande quantités de virus que les laboratoires utilisent pour détecter les anticorps au Vih dans le sang des gens. Dans le corps seule une cellule T sur 500 est infectée, ce qui rend sa détection difficile. Et le test de séropositivité ne détecte que les anticorps au virus, pas le virus lui-même. (3)

– Un test sérologique positif n’indique pas nécessairement une infection au Vih. Les vaccins contre la fièvre et l’hépatite B, la tuberculose, et plus de 70 autres conditions médicales peuvent induire des faux positifs. Chez les gens en bonne santé, la grossesse ou l’ascendance africaine conduisent également à un diagnostic séropositif. (4)

Le Dr Miller fait références à des travaux de fond sur la question, notamment par Henry Bauer dans son étude « The case against HIV« . Bauer est Professeur Emerite de Chimie et études scientifique, ancien Président de la Virginia Tech College of Arts ans Sciences. Il fait bien entendu référence à l’initiateur de ce mouvement réfutant la thèse Vih=Sida, le Dr Peter Duesberg et cite un extrait de la critique, par le professeur de géo-ingénierie de l’Université de Washington Gerald Pollack,  d’un livre qui lui est consacré intitulé  Oncogenes, Aneuploidy, and AIDS: a Scientific Life and Times of Peter Duesberg, « Ce livre nous rappelle que malgré les 100 milliards de dollars investis dans la recherche contre le Sida, pas un seul malade n’a été guéri – un échec colossal aux conséquences tragiques. Il (le livre, ndt) explique de manière on ne peut plus claire les raisons qui font que la recherche se focalise exclusivement sur cette seule hypothèse (Vih=Sida, ndt) à l’exclusion de toute autre: ego, prestige et argent. (5)

Le Dr Miller termine son article en citant un important et récent papier de Patricia Goodson, du Département de Santé et Kinésiologie de l’Université du Texas A&M. Elle introduit son travail ainsi: Ce papier est un appel à réfléchir sur nos pratiques de santé publique vis-à-vis du Vih/Sida… Le débat entre scientifiques orthodoxes et non-orthodoxes (ou dissidents, ndt) va plus loin que la réflexion intellectuelle ou l’escarmouche scientifique: c’est une question de vie ou de mort. C’est une question de justice. (6)

Et le Dr Miller de conclure en disant: Malgré sa longue et profonde acceptation, on en arrive à démontrer que l’hypothèse de la causalité Vih / Sida est une erreur substantielle de la médecine moderne. (7)

Voir aussi: La moitié des études biomédicales seraient fausses, selon The Lancet

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(1) « Skeptics of the HIV/AIDS hypothesis are chastised and subjected to ad hominem attacks. Anyone who questions this hypothesis is now branded an “AIDS denier,” which is analogous to being called a Holocaust denier. Nevertheless, non-orthodox scholars have been questioning the HIV/ AIDS paradigm for 30 years; and now, in the 21st century, as Rebecca Culshaw puts it, “there is good evidence that the entire basis for this theory is wrong.”

(2) A key feature of the HIV/AIDS hypothesis is that the virus is sexually transmitted. But only one in 1,000 acts of unprotected intercourse transmits HIV, and only one in 275 Americans is HIV-positive! Drug-free prostitutes do not become HIV-positive, despite their occupation.

(3) HIV is said to cause immunodeficiency by killing T-cell lymphocytes. But T cells grown in test tubes infected with HIV do not die. They thrive. And they produce large quantities of the virus that laboratories use to detect antibodies to HIV in a person’s blood. HIV infects less than one in every 500 T cells in the body and thus is hard to find. The HIV test detects antibodies to it, not the virus itself

(4) A positive HIV test does not necessarily mean one is infected with this virus. Influenza vaccines, hepatitis B vaccine, and tuberculosis are a few of the more than 70 things that can cause a false-positive HIV test. In healthy individuals, pregnancy and African ancestry conduce to testing HIVpositive

(5) The book reminds us that although over $100 billion has been spent on AIDS research, not a single AIDS patient has been cured—a colossal failure with tragic consequences. It explains in too-clear terms the reasons why AIDS research focuses so singlemindedly on this lone hypothesis to the exclusion of all others: egos, prestige, and money

(6) This paper represents a call to reflect upon our public health practice vis-à-vis HIV-AIDS… The debate between orthodox and unorthodox scientists comprises much more than an intellectual pursuit or a scientific skirmish: it is a matter of life-and-death. It is a matter of justice

(7) Despite its long-term, widespread acceptance, the HIV/ AIDS hypothesis is proving to be a substantial fallacy of modern medicine

3 réflexions sur “Fausses illusions de la médecine moderne: la causalité VIH-SIDA

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