Un récent article du New Scientist intitulé « Des revers obligent les chercheurs du VIH à se focaliser sur les rémissions plutôt que sur les remèdes » (1), illustre une fois de plus le surréalisme de cette soi-disant science. Selon cet article, les chercheurs ont reconnu qu’il reste un très long chemin à parcourir pour arriver à éliminer le VIH, et que cet objectif est peut-être même inatteignable.

Pourtant la International AIDS Society avait lancé un vaste programme en 2012 intitulé « Vers un remède au VIH », mais plusieurs revers ont depuis lors plombé l’optimisme initial. La stratégie consistant à prendre des anti-rétroviraux très tôt après la supposée infection ont semblé un moment donner quelques résultats (disparition de la charge virale mesurable) mais pour un temps seulement: dans tous les cas l’infection est revenue.

D’où de nouvelles directives portant sur d’importants « trous » dans les connaissances sur le VIH, notamment où et comment se cache le VIH, et comment détecter un virus dormant. On peut raisonnablement se demander comment, après 30 années de recherche au tarif de plusieurs dizaines de milliards de dollars par an, on en est toujours à se poser ce genre de question.

Le remède médicamenteux semblant hautement improbable (et ceux et celles qui suivent ce blog savent à quel point l’industrie du VIH n’a absolument aucun intérêt à trouver un quelconque remède, et tout intérêt à garder ses « clients » sur ARV pendant toute leur vie (3)), le nouveau truc serait d’attaquer le VIH par la thérapie génique: les cellules sanguines des porteurs du VIH seraient génétiquement modifiées à l’extérieur du corps de manière à être rendues résistantes au VIH, puis réintégrées. Ben voyons.

Le problème n’est pas que cette approche soit en principe impossible, elle l’est sans doute si l’on sait précisément quoi modifier et comment rendre la modification pérenne sans effets néfastes. Ce n’est pas le cas mais cela pourrait l’être un jour. Le problème est que l’on se bat contre un fantôme. L’effet clinique de l’infection est bien réel au sens ou elle peut déboucher sur un effondrement immunitaire (le stade Sida), par contre la mesure de l’infection, comme souvent rappelé dans les divers articles sur ce sujet sur ce blog, reste problématique. La notion de charge virale, notamment, n’est pas une mesure d’un taux viral en tant que tel, mais le résultat d’une manipulation chimique (par la méthode PCR) hautement discutable.

Fantôme, également, si l’on se rappelle la fameuse expérience du Dr Montagnier (celui-là même ayant partagé un prix Nobel pour la découverte du VIH…) en 2010 consistant à recréer, dans de l’eau parfaitement pure, des traces d’ADN par la simple propagation d’ondes de basse fréquence (2). C’est déjà assez extraordinaire en soi, mais l’auteur fait un paragraphe spécifique en relation avec le VIH que je vous cite ici:

« Le vih est un cas spécial: des signaux émanant de séquences ADN du vih sont régulièrement détectés chez des patients sous antiviraux et exempts de traces virales dans le sang. Ceci indique que cette ADN provient d’un réservoir inaccessible au traitement antiviral classique. De plus, non seulement le plasma mais également les globules rouges des patients émettent ces signaux (d’ADN du vih) alors même que ces globules ne contiennent aucune séquence ADN correspondante, et que le virus ne s’attache pas aux membranes erythrocytes… on a proposé l’hypothèse que c’est le traitement antiviral lui-même qui engendre une nouvelle méthode de réplication de l’ADN du virus… Concernant l’ADN M. piram , il est suggéré que les fragments d’ADN du vih ainsi que leur nanostructures présentes dans le sang n’ont pas pour origine la division cellulaire (cell lysis) mais, au contraire, représentent des éléments de taille finie capable de recombinaison au sein des lymphocytes pour former des séquences ADN complètes et finalement régénérer le virus infectieux. »

Et je concluais ainsi mon billet, conclusion à laquelle je n’ai rien à ajouter sauf le nombre d’années: cela fait maintenant plus de 20 ans que certains appellent à une approche radicalement nouvelle de la problématique VIH / Sida.

« Vision cauchemardesque s’il en est: un virus infectieux capable d’apparaître ex nihilo à partir de fragments d’ADN dispersés, en utilisant comme schéma de montage un fond d’ondes électromagnétiques dont la source reste inconnue mais qui pourrait être le traitement lui-même. Soit.

Evidemment il existe une explication beaucoup plus simple, à savoir que ce virus n’existe tout simplement pas et que tout ce que l’on mesure sont des artéfacts biologiques sans conséquences, la maladie elle-même (le Sida) étant le fruit d’autres facteurs liés au style de vie ou à l’environnement (notamment en Afrique: manque d’eau propre, manque de nourriture, manque de soins) ou encore aux traitements antiviraux eux-mêmes. Malheureusement cette hypothèse n’est pas recevable par l’establishment, alors même qu’elle est défendue par des gens compétents depuis 15 ans. Comme le disait  Luc Montagnier lui-même en parlant d’une approche sanitaire plutôt que médicamenteuse dans le combat contre le Sida: « there is no profit ». »

 

Notes:

(1) https://www.newscientist.com/article/2096734-setbacks-force-hiv-researchers-to-focus-on-remission-not-cures/

(2) https://rhubarbe.net/2011/01/12/montagnier-et-la-teleportation-quantique-de-ladn/

(3) https://rhubarbe.net/2016/04/06/sidaction-poison-de-poisson/

Tous mes articles sur le VIH: https://rhubarbe.net/tag/vih/. Si vous n’en lisez qu’un seul je conseille celui-ci: https://rhubarbe.net/2015/04/28/fausses-illusions-de-la-medecine-moderne-la-causalite-vih-sida/

 

 

3 réflexions sur “M’enfin il est où ce VIH?

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